Pourquoi TVA a besoin d’être commandité pour diffuser une bonne nouvelle? Comment une personne normale peut-elle être motivée, être axée sur la réussite en écoutant les nouvelles qui sont constituées en général de négatif et de faits divers? Combien on gage que si on enlève les nouvelles de 22h, on diminue le taux de suicide? Les rares fois où je regarde la télé, je vois uniquement des meurtres, drames conjugaux, accidents mortels… Comment une population peut-elle s’abreuver de ces nouvelles et en faire une partie intégrale de leur culture générale? Est-ce que être au courant des nouvelles améliore vraiment sa culture personnelle? On devrait tous écouter Barney et ses amis avant de se coucher, pas le TVA de 22hrs. Et on améliorerait le QI de la population en même temps de la rendre plus positive et heureuse. Pour être heureux, on doit s’entourer de gens heureux. Pour être positif, on doit s’entourer de gens positifs. Et je suis pas commandité, en plus.
Fait un souhait, Canada, c’est ta fête
•1 juillet 2009 • Laisser un commentaireAujourd’hui, je porterai fièrement mon drapeau du Québec sur ma voiture. Erreur? Non, j’ai bien dit Québec. Les Québécois, nous avons la manie de déménager ce jour-là. Faut bien occuper notre temps en ce jour férié. Moi c’est la routine quoi de plus normale. Oui, je suis Canadien. Entre autres. Je suis avant tout moi-même, et mon moi-même refuse de fêter le fait que je suis canadien.
Allez, souffle les bougies, Canada, envoie nous la fumée, histoire qu’on se ferme les yeux encore une fois. Souffle bien fort, le drapeau bleu tombera peut-être.Les voeux de fête, ça marche jamais. Par chance.
Nous sommes comme les bull-dogs: on a mordu, et une fois qu’on tient, on ne lâche pas, même immobiles. Pas étonnant que cette race de chien soit prohibée à certaines places : trop coriace à assimiler. J’irai manger ma poutine à ta santé, bonne chance!
Une formidable course à obstacles
•1 juillet 2009 • Laisser un commentaireLa vie est un formidable course, où chacun de nos pas doit franchir plusieurs obstacles. Parfois on perd pied, mais les obstacles s’écroulent avec nous. On se relève, et on grimpe sur cette gigantesque pile de problèmes et de dilemnes. On peut foutre quelques coups de pied dessus, ça en éparpille quelques-uns. Si on les brûle, on brûle avec. Position feotale, mauvaise idée, ça change pas grand chose. On doit les reconstruire, afin de mieux les connaître. Une fois remis en place, on connait la solution, on sait par où passer. Un pas à la fois, un obstacle à la fois: c’est pas commode de faire 8 pas à la fois. Passons nos obstacles à nous et non ceux des autres, c’est pas plus commode de faire deux courses en même temps. Mais où est la ligne d’arrivée? Quelle ligne d’arrivée? Il y en a une? Parfois on fait des pas plus grands entre les obstacles, mais il y en a toujours. Certains parraissent insurmontables, pfff, on a pensé trop longtemps, deux lettres ont eu le temps de pousser, c’est surmontable finalement. Une course où l’on est seul à courir, indéfiniment. Pourtant, on regarde la course individuelle des autres avec envie, dégoût, indifférence, c’est au choix. Quoi de plus motivant…Oui je suis en vie, oui j’ai des goûts, et oui je suis différent. Point presque final.
Vent de fraicheur
•14 mai 2009 • Laisser un commentaireC’est l’été, le green sous les souliers de golf est coupé à la perfection, les rayons filtrés par les lunettes de soleil, les demoiselles sortent sur les terrasses, et par extension, moi de-même. Quoi de mieux que de changer l’allure du blogue et lui donner un peu de notre cher été! Dans deux semaines, l’école me libérera de mes fonctions d’étudiant afin que je puisse profiter des joies de l’été ( travailler). Ne lâchons pas!
Prisonniers étatiques
•29 avril 2009 • Laisser un commentaireSommes-nous prisonniers de notre propre système politique? Je veux dire, pourrions-nous réellement nous départir de notre cher capitalisme? Je ne crois pas. Peut-être pessimiste, vous direz, mais le capitalisme s’est propagé comme une épidémie mondiale, contaminant tout ce qui se trouvait sur son passage( ou presque) . On se dit dans un monde démocratique, mais ce sont toujours les plus forts, que dis-je, les plus riches, qui gagnent. Pourtant, ce ne sont pas les gens qui dominent, mais plutôt leur argent. Pourquoi donc devrions-nous pas vouer un culte, créer une belle petite secte à la pièce de 1 dollar qui nous est si précieuse. On passe déjà notre vie à l’obtenir pièce après pièce. Des gens meurent sans elle, des gens meurent pour elle. WOW, une TV plasma à rabais, on économise!! WOW, un sofa assujetti à un rabais anti-récession ! Allez, crachons tous notre argent en choeur vers ces entreprises assoifées d’argent qui cherchent le moyen de nous convaincre que le meilleur moyen de survivre à une crise économique c’est de leur lancer notre argent. Avouons qu’elles sont dépendantes rare. Ces entreprises en font pitié, elles devraient consulter. Mieux encore, un groupe de soutien, et pouff, on leur donne leur beau petit jeton des Dépendants Économiques Anonymes.
-Bonjour, je m’appelles Multinationale et je suis dépendant.
-Bonjour Multinationale!
Pourtant, que pouvons-nous faire? Nous ne pouvons nous passer de nous chers biens de consommation. Une société individuelle, quelle jolie antithèse!
Moi-même, les oreilles bien bouchées par mes écouteurs, me baladant dans ce monde merveilleux de la musique, elle qui sait si bien nous transporter dans un autre univers, loin de cette réalité. Mais quel moyen de transport efficace!
Les gens passent, discutent, crient, gueulent. Quels gens? Ils passent à l’entour, par en-dessous, par dessus mais moi, je laisse les refrains s’enchainer dans mon cerveau, je laisse la musique expatrier tous mes soucis, et je continue mon chemin. Quel chemin, ne me demandez pas: chacun poursuit sa route, chacun se croise, se heurte, se fusionne.
-Bonjour, je m’appelle Tyalex et je suis dépendant.
Et là, j’entendrais 7 milliards de personnes me dire:
-Bonjour Tyalex!
Carapace Sociale
•5 avril 2009 • 3 Commentaires-Salut, ça va?
-Non, toi?
Pourquoi répondre toujours affirmativement lorsque on nous pose cette question? D’abord, que désigne «ça»? C’est probablement un automatisme que de répondre«oui, toi?»; mais en général, ce n’est pas vrai. Nous voulons tellement bien paraitre que nos difficultés doivent rester anonymes aux autres. En fait, le oui, toi signifie probablement la rupture avec le conjoint, les enfants entrant dans la merveilleuse période de l’adolescence, la surcharge de travail… Un homme qui se réveille le matin à côté d’une femme qu’il n’aime pas, dans un appartement qu’il n’aime pas, démarre son vieux bateau qu’il n’aime pas et s’en va à son travail qu’il n’aime pas, pour se faire demander aux premières minutes de son quart:
-Salut, ça va?
Et bien sûr, il ne veux pas montrer que sa vie n’est en fait qu’une incalculable addition de défaites et d’échecs, que les lames effilées qui jaugent le fond du tiroir de la cuisine sont soudainement plus intéressantes et qu’il rêve en fait qu’un autre désespéré emboutisse son paquebot , mettant ainsi fin à son enfer routinier. De plus, il sait pertinemment que son interlocuteur lui demande par pure forme de politesse et espère entendre le «oui, toi?» pour ne pas avoir à entendre les problèmes qui lui seront étrangement familiers.
Est-ce la société qui est dépressive, ou la dépression qui est sociétaire?
-Oui, toi?
Economy 101
•26 mars 2009 • 1 CommentaireWhat are the causes of the global economic crisis? There are many causes, and it’s the addition of all that creates the crisis. The crisis has officially started on September 2008 with the failure, merger, or conservatorship of several large United States based financial firms. Like dominos, it has been spread with the insolvency of additional companies and declining stock market prices around the globe.
One of the main reasons was the decline of the property market. It has been caused by the cupidity of bank directors, which were money thirsty, that gave large mortgage to high risk people. The personal bankruptcy of a lot of American citizens because they were unable to pay their debts has made impossible the payment to the lenders.
Another reason is the rise in the oil prices. The most requested energy rise had a directly or indirectly impact on consumers and enterprises. The speculation also dramatically raises the price of staple food, which started the global food crisis. For example, the rice price has almost doubled between 2006 and 2009.
The American government adopted a re-launch plan of economy that will cost 700 billion dollars to the American citizens. Because our economy is based on credit, the main goal of this plan is to inject money into banks, which will decrease the conservatorship, and then the consumers will borrow with low interest and invest in the market. Investing in the markets has a major impact because it increases rollup in the economy.
Finally, this financial disaster is a little complicated because there are too many facts to consider. This is why it’s easy to misunderstand it. I explained my own understanding of this crisis based on news, on economical magazines, and Scholar Google. There are a lot of different versions and I tried my best to find the most credible sources.
L’ère moderne ou la Facebookation
•16 février 2009 • Laisser un commentaireQui de ce jour n’a pas de compte Facebook? Ils sont bien rares. La culture de la société actuelle est très concernée par les outils de valorisation sociale. L’identité virtuelle est vue par plusieurs comme une modernisation de la pensée Cartésienne.
Si l’on part du fait que l’amitié est un échange d’émotions amicales, Facebook serait un outil paradoxal de socialisation anti-sociable. En effet, le contact humain, donc l’interaction des sentiments amicaux, est aboli dans les contacts virtuels. C’est plutôt un échange de pixels et d’octets. Le jour où l’on pourra envoyer une oreille attentive, un regard bienveillant, ou tout simplement un sourire, dans un beau paquet compressé de 4MB, on pourra dire que le corps ne nous sers plus à grand chose.
Notre corps, que la société voit comme défaillant, porteur de maladies et de défauts sera laissé tel une envellope, un soutien à notre esprit virtuellement vivant. Le questionnement méthodique tel que Descartes le présente remet en question la totalité des faits et concepts et c’est peut-etre cela qui pousse la société à se réfugier dans des identités fictives et virtuelles. Quand on se pose trop de questions, les défauts et erreurs sont plus évidents à notre regard, de même qu’à celui d’autrui. Prenons par exemple le magasinage: quand on essaie un vêtement et qu’on réfléchit trop sur les petits défauts,on ne le prend pas, car on se dit que les autres vont les remarquer. Cette conception de valorisation sociale nous pousse donc, quand nous ne sommes pas dans cette réalité virtuelle, à nous cacher sous une coquille de carte de mode et de beauté. Mais cela est une toute autre question que je n’aborderai pas pour l’instant.
Le 15 février dans l’histoire
•15 février 2009 • Laisser un commentaire
Soulignons le tristement célèbre 170ieme «anniversaire» de la pendaison de Chevalier de Lorimier et des autres patriotes, qui se sont battu pour leur honneur et l’indépendance des deux Canada, soumis à l’impérialisme britannique.
«Le sang et les larmes versés sur l’autel de la Liberté arrosent aujourd’hui les racines de l’arbre qui fera flotter le drapeau marqué des deux étoiles des Canadas»-Chevalier de Lorimier
C’est aussi la naissance de Galilée et de Louis XV, la reconnaissance officielle de l’indépendance de la Croatie et de la Slovénie, et l’élection du pape Eugène III…

Soulignons le tristement célèbre 170ieme «anniversaire» de la pendaison de Chevalier de Lorimier et des autres patriotes, qui se sont battu pour leur honneur et l’indépendance des deux Canada, soumis à l’impérialisme britannique.
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